L’évolution de notre environnement se caractérise par la mondialisation. L’augmentation des risques de surprises stratégiques et le développement de nouvelles menaces font apparaître une communauté d’intérêts qui conduit à un continuum entre la défense du territoire, la protection des biens et des personnes.
Pour rappel, le Livre Blanc s’appelle « Livre Blanc pour la défense et la sécurité ».
Si les affrontements massifs sont de moins en moins fréquents, les menaces asymétriques sont de plus en plus courantes. Il y a donc lieu d’assurer la protection des ressortissants français répartis dans le monde. A l’évidence, il y a des besoins croissants de coordination entre la sécurité intérieure et la sécurité extérieure.
De ce nouveau paradigme découlent des missions qui incombent aux industriels de la défense :
- " Celui d'une stratégie de sécurité nationale qui associe, sans les confondre, la politique de défense, la politique de sécurité intérieure, la politique étrangère et la politique économique. Cette stratégie porte une ambition européenne et internationale qui est au coeur de la vocation de la France dans le monde. "
- " Aussi, le développement des menaces sur les sytèmes d'information et les réseaux implique de disposer de capacités industrielles nationales solides permettant de développer une offre de produits de sécurité ".
En premier lieu, il faut fiabiliser et sécuriser les infrastructures pour assurer la sûreté des moyens de transport, de communications et de transactions des infrastructures critiques. La nature immédiate, quasi imprévisible, des attaques exige aussi de se doter d'une gestion de crise et d'après crise.
Il existe, entre tous les acteurs de la sécurité nationale, des problématiques technologiques partagées, pour lesquelles seule une approche d'ensemble est de nature à dégager des synergies. Des approches séparées pourraient créer des duplications et nuire à l'interopérabilité des équipements.
C’est aussi surveiller les "espaces" dont l’espace aérien, contrôler les frontières terrestres et maritimes ainsi que la circulation des personnes. En outre, dans la mesure où le cyberespace est devenu un nouveau champ d'action dans lequel se déroulent des opérations militaires, la France devra développer une capacité de lutte dans cet espace.
C’est enfin, protéger et défendre les grands systèmes d’information, de communication et de commandement, enfin les systèmes de détection des menaces, cela pour tout type de plateforme.
GTIE Air & Défense ne peut donc pas être absente de l’environnement de la défense nationale, puisqu’elle œuvre dans le monde des infrastructures vitales :
Aussi, les réseaux ne sont pas indépendants les uns des autres. C’est même tout le contraire. Or, ils représentent des cibles potentielles dans un contexte de sûreté nationale. Ces réseaux sont interdépendants d’où le risque d’une réaction en chaîne, lorsque l’un est « attaqué » puisque l’énergie dépend des transports, tandis que les transports dépendent de l’énergie et que les deux dépendent des télécommunications qui elles-même dépendent de l’énergie.
Nos périmètres d’activités sont donc en totale cohérence avec l’actualité des nouvelles menaces qui pèsent sur les environnements clés de nos cœurs de cible clients = la Défense nationale et l'Aéronautique. Il nous faut bien leur apporter les moyens de remplir leurs missions de sécurité des biens et des personnes en déployant :
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Des Infrastructures qui se déclinent en systèmes.
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Des Réseaux de transport, d’énergies et de communications.
Sachant que nous adressons les environnements S.I.C et S.I.D, dans l’objectif d’apporter des solutions convergentes sécurisées de bout en bout dans le cadre de réseaux urbanisés, en assurant les interopérabilités imposées et les services associés.